La géographie naturelle de Reyrieux a fortement influencé l’urbanisme qui se décline d’une façon assez logique.
Classée en grande partie en zone inondable dans un plan de prévention des risques, la plaine alluviale connaît des restrictions fortes en matière d’évolution du bâti. Elle est classée en zone naturelle et pour une bonne partie agricole.
En forme d’arc de cercle orienté au Sud et à l’Ouest, la partie "côtière" a vu se développer l’urbanisation autour du village et de deux hameaux anciens, Balmont côté Trévoux et Veyssieux côté Parcieux. Ces hameaux, autrefois distincts, sont maintenant reliés au bourg centre par une continuité de l’habitat. Ce village, sous la conduite de Louis Duriat, prédécesseur du maire actuel, a fait l’objet d’une refonte importante avec la construction du groupe scolaire, de la salle de Châteauvieux en 1989 et le réaménagement du coeur du village avec commerces et logements locatifs en 1992. Cette opération a permis de redonner une certaine attractivité et une vie commerçante qui se perdait de plus en plus. Le quartier de la gare a, lui aussi, beaucoup évolué avec l’arrivée du Collège Jean Compagnon en 2000 et des équipements sportifs attenants.
Avec la zone d’activités, la partie plateau développée dans les années 80 sur environ 70 hectares, assure à la commune, mais aussi à la Communauté de communes, par le biais de la taxe professionnelle unique, des moyens financiers et des emplois indispensables. Tout le reste du plateau, soit près de la moitié de la surface de la commune, est dédié à l’agriculture. Cet aspect agricole et rural est très important à préserver face à l’évolution de l’urbanisation et afin de protéger la qualité de vie des citoyens.
